Panama

5-Playa Santa Catalina

Nous sommes restés 2 jours que moins que prévu à Playa Santa Clara et un de moins à Playa Venao, nous allons donc passer 3 jours de plus à Playa Santa Catalina qui se révélera être un de nos 3 endroits préférés au Panama avec Bocas Del Toro et les Iles San Blas….C’est plutôt bien parce que c’est un grand trajet de Playa Venao via Santiago pour rejoindre Playa Santa Catalina: 294 kms en presque 4h30 !!!

 

Beach Break Surf Camp à Oasis Surf Camp – Google Maps

 

Santa Catalina n’était qu’un simple village de pêcheurs quand les surfeurs l’ont découvert dans les années 70. C’est depuis un des spots de surf les plus renommés d’Amérique Centrale. 
 
 

Naïvement, l’endroit est si reculé qu’on pensait pouvoir loger dans une des cabanas du RANCHO ESTERO qu’on nous avait recommandé sans réservation. Malheureusement, il était complet….

 

L’auberge de jeunesse SURFERPARADISE n’avait qu’un dortoir à nous proposer et son aspect très roots et limite propre nous a un peu rebuté…

 

On commençait à désespérer car ou les hébergements étaient complets ou fermés quand au bout de la rue, de l’autre côté d’une immense plage et d’une rivière, on a vu l’endroit qu’on cherchait pour se poser: une rangée de petites maisons colorées sous des palmiers sur la plage en face des vagues, l’OASIS SURF CAMP. Complet lui aussi mais une des cabanas se libérait 2 jours après, on a réservé de suite….

 

Il nous restait à trouver un autre hébergement en attendant, on n’est pas allés loin, juste en face au MAMA INES. En fait, c’est une très bonne alternative au RANCHO ESTERO car la vue spectaculaire sur la plage est identique et c’est un hébergement d’un excellent rapport qualité/ prix.
A noter que les chambres 8 et 9 ont un parking adjacent, très pratique si vous êtes en voiture…
Le restaurant offre une vue extraordinaire . Les plats sont bons, les « pasta aljira » (spaghettis aux palourdes ) à 10$ sont copieuses et excellentes.
Le service peut-être un peu long s’il y a du monde mais on devient très vite patient devant un tel panorama et Chino gère son affaire de main de maître avec un sourire et une gentillesse constants…
Connection internet au restaurant sauf le week-end.
Location de planches de surf de qualité médiocre.

 

 

Menu de Chino’s

 

 

 

On en a profité aussi pour visiter les alentours et essayer d’autres restaurants. Le CHANO’S POINT réputé pour être la cantine des surfeurs où on peut manger du bon poisson….mais pas encore ouvert pour la saison.

 

 

 

 

 

Du coup, on s’est reporté sur un autre restaurant recommandé, le PINGUINOS. On s’y est régalé d’un poisson entier excellent servi avec beaucoup de gentillesse et une vue imprenable sur la mer…et en plus, ce n’est pas cher….

 

 

2 jours après, on déménageait dans notre petit paradis, l’OASIS SURF CAMP. Attention: pour y accéder, il faut traverser un bras de rivière qui se jette dans la mer. Le sable étant dur, c’est facile à marée basse avec un SUV sinon il faut un 4X4 ou se garer de l’autre côté et traverser à pied.
Notre bungalow rose était propre et fonctionnel même s’il n’y avait pas d’eau chaude dans la salle de bains privative.
L’emplacement est vraiment exceptionnel et les couchers de soleil (juste en face) mémorables !!!
Malheureusement, le restaurant n’est pas à la hauteur de l’hébergement: la carte est très succincte et pourtant, tout n’est pas disponible…et puis le service était vraiment limite aimable!
C’est là qu’on a entendu parler pour la première fois des problèmes de personnel que rencontrent les étrangers qui montent des business au Panama. Les Panaméens ne sont absolument pas concernés par le travail qui passe au second plan après les fêtes de famille, les anniversaires, les sorties à la plage…bref, toutes les occasions sont bonnes pour ne pas venir travailler sans prévenir. Il y a un restaurant gastro à Panama City qui a failli fermer à cause de son personnel toujours absent jusqu’à ce qu’il fasse venir des Colombiens beaucoup plus motivés….

 

 

On continuait donc à aller manger chez MAMA INES de l’autre côté de la rivière au grand bonheur de Chino le patron.

 

Pour le surf, l’OASIS SURF CAMP loue des planches qui sont plutôt de bonne qualité mais même si ce spot est réputé, il ne fonctionnait pas trop lors de notre passage en février.

 

Il y avait juste moyen de s’amuser sans plus. Quelques vagues mais pas très consistantes.
En non surfeuse,j’avoue que je me suis quand même régalée dans les mousses de ce jacuzzi géant à 30°C au coucher du soleil !!!

 

Pas facile de quitter un tel endroit après une semaine mais tant d’autres choses à voir…..

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