Namibie

Spitzkoppe

 

Avant de quitter Swakop et reprendre la route en fin de matinée, on passe à la pompe remplir le réservoir et on fait quelques courses dans une grande surface: SPAR en centre ville.

 

144kms- 1h40 (B2, D1918, D3716, D1925)

 

Swakopmund, Namibie à Spitzkoppe Community Restcamp, Namibie – Google Maps

 

 

Au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la côte, la température remonte et l’air devient de plus en plus sec, ça fait du bien après ces 3 jours dans une atmosphère froide et humide… Très vite ce n’est plus qu’une piste où on n’y croise aucune voiture. Il y a des moments où on se croirait presque sur Mars tellement c’est rouge et désert !!!

 

En fait, il n’y a que 20% du réseau routier qui est bitumé sur notre itinéraire: la route de Windoek à Rehoboth, celle de Sessriem à Swakpmund et celle d’Etosha à Swakopmund. Tout le reste, c’est de la piste plutôt en bonne état mais très poussiéreuse.  

 

 

Attention: Quand vous doublez une autre voiture sur ces pistes, ne vous rabattez pas tout de suite car vous allez générer un énorme nuage de poussière et de sable qui va terriblement gêner la visibilité du véhicule doublé jusqu’à l’obliger à s’arrêter parce qu’il ne verra plus la route, ça nous est arrivé quelquefois avec , en plus des gens ( surtout des touristes !) qui roulaient bien au-delà de la vitesse autorisée !!!

 

 

 

 

Sur la route, on croise sur la gauche la MINE DE TREKKOPJE:  un projet de mine d’uranium à ciel ouvert qui n’est  jamais entrée en production et un peu plus loin sur la B2 direction USAKOS peu après la jonction avec la D1918 qui va à Spitzkoppe, le marché aux cristaux d’Uiba-Oas ( Crystal Market) où de nombreux stands vendent des pierres semi-précieuses ( surtout des quartz) ainsi que des minéraux trouvés dans la campagne environnante qui en regorge . 

 

 

Nous arrivons au camp: SPITZKOPPE CAMPSITES  en début d’après-midi. Il n’y a quasiment personne, même les « boutiques de souvenirs » sont vides !!! Le camp est géré par la communauté locale donc « à l’africaine »: on attend longtemps que quelqu’un veuille bien nous enregistrer… Finalement, quelqu’un veut bien s’occuper de nous. On nous donne une carte en insistant bien sur le fait qu’il est très dangereux d’essayer d’aller au « Bushmen’s Paradise » (une caverne avec des peintures rupestres) seuls et qu’ils peuvent nous fournir un guide du village si on veut… On paie notre séjour et on se cherche le meilleur emplacement puisqu’on peut s’installer où on veut. C’est immense et perdu au milieu de nulle part !!!

 

 

L’endroit le plus emblématique du parc, c’est la fameuse arche en forme d’œil mais elle n’est pas le mieux placée pour le coucher du soleil… On choisit donc se poser près d’un gros rocher d’où on a une vue incroyable à perte de vue sur ce paysage saisissant constitué d’un  amoncellement de dômes granitiques (bornhardts) posés sur un terrain complètement plat…  On est vite délogé par un essaim de guêpes donc on déménage un peu plus loin sous un arbre… Evidemment, ni internet, ni électricité… juste des toilettes sèches. On est en totale autonomie pour la seconde fois (et pas la dernière! ) depuis Capricorn Camp… Le paysage est époustouflant d’immensité… On est très rapidement visité par une bande de damans des rochers très curieux mais timides. Le coucher de soleil donne une teinte ocre à tous les énormes rochers de granit qui nous entourent, la lumière est exceptionnelle…

 

 

 

 

Ce sera pique-nique sous la lune et les étoiles puisque le restaurant est fermé…

 

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